Les théories du bonheur

Différentes conceptions du bonheur ont été élaborées. De la Grèce antique, nous avons notamment hérité des traditions hédonistes et eudémoniste. Dans la première, le plaisir est le but d’une vie heureuse. Dans la deuxième, le bonheur est aussi dans la culture des vertus et dans l’accomplissement de soi.

 

Les psychologues du bonheur ont développé différents concepts pour mieux comprendre le bonheur : bien-être subjectif, bien-être psychologique, bien-être social, bonheur authentique... . Le bien-être subjectif est l’évaluation que l’on peut faire de sa vie. Le bien-être subjectif peut être décomposé en trois dimensions : les affects positifs, les affects négatifs et la satisfaction. Les deux premières dimensions sont émotionnelles, la troisième est cognitive, c’est-à-dire représentant tous les jugements, les idées, les évaluations que l’on peut porter sur soi.

 

Le bien-être psychologique est composé de l’acceptation de soi, de la croissance personnelle, des relations positives avec les autres, de l’autonomie, du sens à la vie et de la maîtrise de l’environnement. Le bien-être social est composé de l’acceptation sociale, de la réalisation sociale, de la contribution sociale, de la cohérence sociale et de l’intégration sociale.

 

Le « bonheur authentique » de Seligman se réalise à travers une vie plaisante, une vie bonne et une vie qui a du sens. La bonne vie est une vie dans laquelle les forces de caractère sont utilisées dans les domaines importants de la vie.